Principe de précaution a été mon livre de la semaine;Roman de Mathieu Jung- 409 pages -édition stock.
Une maison résidentielle,une femme aimante,deux bambins,un bon emploi dans la finance qui paye bien.Le héros Pascal Ebodoire à tout.
La mort rode.Les fous poussent des gens honnêtes sous les rails du métro,le chômage guette.Pascal est angoissé.Les parricides des adolescents augmentent. Son fils serait-il un meurtier en puissance ? va-t-il prendre des précautions ?
Ce roman est plein d'une drôlerie décapante.Une observation lucide des années 2004-2005.
J'ai re-re-re-relu du George Martin (je prends un tome au hasard chaque soir), j'ai vaguement commencé Notre-Dame de Paris de ce bon vieux Victor, j'ai continuer à lutter contre cette saloperie d'Orgueil et Préjugés et j'ai papilloné avec du Robin Hobb pour me détendre les neurones.
Et là je comprends pourquoi j'ai parfois du mal à finir les livres. Tss, pas de rigueur.
Que pensez vous du dernier livre de Jean Louis FOURNIER:"Où on va,papa?" qui vient de décrocher le prix Femina. Il y évoque ses deux garçons "handicapés", différents des autres préciserait'il,sans miévrerie et avec un certain humour qui semble avoir touché pas mal de personnes dont des parents concernés.Même si j'ai de la sympathie pour le bonhomme,j'ai trouvé son dernier ouvrage un peu court et ce qu'il a voulu traiter sur un mode léger s'en est trouvé plutôt singulièrement allégé.Je me permettrai donc de conseiller à tous ceux qui ne connaissent pas Fournier de lire plutôt: "Il a jamais tué personne,mon papa".Bonne(s) lecture(s)!
bonjour, effectivement vous avez une bonne analyse d'où on va papa. Le livre est allégé il est vrai, un certain humour mais je n'ai pas trop aimé. Pourtant j'aime bien cet auteur mais je préfére un de ses premiers livres La Noiraude. C'est lui qui a été le collaborateur de Pierre Desproges pour ses spectacles et qui a annoncé sa mort : Desproges est mort d'un cancer, étonnant n'est ce pas". Son livre où on va papa a soulevé beaucoup de contreverses et notamment de la maman de ses deux fils. Mais il reste tout de même un bon écrivain français 08.06.09
Nancy Huston, dans son dernier roman, a pour grande ambition de nous raconter l'histoire d'une famille juive américaine sur plusieurs générations. Chaque chapitre est le récit d'enfance d'un membre de la famille, permettant ainsi d'établir un arbre généalogique.Quatre étapes qui remontent le temps: tour à tour, le fils, le père, la grand-mère et l'arrière-grand-mère diront comment, enfants, ils perçurent leur environnement, avec cette naïveté très relative, cette lucidité propre au jeune âge.L'écriture de Nancy Huston nous restitue à merveille chaque époque, chaque intimité saccagée, chaque "ligne de faille" qui sape un peu plus, de génération en génération, l'édifice familial. Tour à tour provocatrice, cruelle, compassionnelle, une écriture qui ne laisse pas indemne et fait de ce roman une saga de famille inoubliable.
c'est le 1er roman de Nancy Huston, femme de Tzvetan Todorov, que je lisais. Il mérite pleinement ce prix Fémina succédant ainsi à jean paul dubois et dai sijie.
Je l'ai lu en 4 jours, impossible de l'abandonner, un style vraiment original, une histoire d'origine qu'on veut découvrir tellement chaque étape révèle qq chose d'autre.
Premières pages un arbre généalogique sommaire nous présente les grandes "lignes" de la structure du roman, mais se placer dans la peau des personnages enfants pour raconter cette histoire est vraiment intéressant.
Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n?est le sang...
Marc Lambron est né en 1957, à Lyon. Il a fait Normal Sup et l'ENA. Il est agrégé de lettres ainsi que maitre des requetes au Conseil d'Etat. Il a commencé par écrire dans Le Point et Madame le Figaro. Il a écrit, entre autres, "L'impromptu de Madrid" en 1988, "La nuit des Masques" en 1990, "1941" en 1997 (vous suivez?), "Etrangers dans la nuit" en 2001 ou encore "L'oeil du silence" qui a reçu le prix Femina en 1993. Son livre "Les menteurs" est à lire. Il est paru chez Grasset.Ce livre fait 334 pages et coûte 19 euros. Les critiques sont très bonnes. Le ton est différent que dans ses précédents ouvrages: il est plus impertinent. Il triate des femmes et des années 70.
La tolérance existe mais les portes drapeaux ne sont pas les religieux juifs. Pour bien les avoir connus, je peux confirmer que la femme est placée au rang de Meuble, elle n'est là que pour procréer et servir l'Homme. Il suffit que le Rav décide qu'un couple ne doit plus être ensemble pour que l'homme obéisse et quitte sa femme. Dans ce milieu les mariages sont pour la plupart arrangés. Ces propos n'engagent que moi mais c'est pour moi une secte. Bravo Madame Abecassis pour votre livre qui parle d'un sujet si peu connu du milieu des Religieux. J'espère juste, chers lecteurs, que vous ne ferez pas l'amalgame entre Juif et Juif religieux. Pour finir, j'aurais juste envie de dire à ses femmes religieuse "Défaites vos chaines invisibles et vivez".
Une jeune femme vient d'atteindre ses vingt-six ans. Elle est mariée depuis l'âge de seize ans. Cela fait donc dix ans qu'elle est en couple avec son mari, un hassidim qui ne vit que pour la religion. Mais le couple est sans enfants, et une uninon non féconde pendant dix ans donne le droit au mari de répudier sa femme selon la religion juive. Malgré tout son amour pour elle, il y est poussé jour après jour par les autres, par la tradition...Cette tragédie est écrite avec une délicatesse et une finesse inhabituelle dans ce monde Ardisonisé. Je l'ai surtout ressenti comme un roman d'amour d'une femme pour un homme. Ecrit sur un ton poétique, La répudiée est l'incarnation dans le verbe de l'amour le plus pur : celui qui ne demande rien en échange. Bien sûr le thème de la place de la femme dans les sociétés traditionelles y est important. On y voit comment celle ci est soumise et accepte son destin avec un stoïcisme déroutant. Là encore c'est une charatéristique inhabituelle dans le paysage littéraire qui se révèle. En effet, nous avons plus l'habitude des récits montrant des résistants, des opposants, bref des héros qui se dressent face à l'adversité pour la combattre. La tonalité du récit d'Abécassis est toute autre : il s'agit d'une femme qui accepte l'injustice et ses conséquences les plus horribles sans crier vengeance, sans se révolter. On pourrait la prendre comme exemple effrayant d'un "dressage" effroyablement asservissant réussit par la tradition, mais avec la finesse de l'écriture d'Abécassis on peut aussi le voir comme le plus bouleversant témmoignage d'amour qui soit. A vous de juger...
C'est encore trop, 1 sur 20, pour cet auteur, qui ne mérite même pas qu'on dérange ce mot pour lui! Le style? Noter le style? Quel style? De quoi parle-t-on? De qui se moque-t-on? De fausse odeur de soufre, de vraie arnaque, de pauvre intrigue pour lecteur en mal de sensation? Quel gâchis! Ce pauvre Alexandre Jardin n'a jamais été foutu d'écrir qqch de bon, d'intense... On ne peut pas parler d'écrivain qd on parle de lui, puisqu'on emploie ce terme pour Mauriac, Bernanos, Camus, Céline... il y a arnaque, là, c'est indéniable! Un mauvais rêve sans doute....un cauchemar! Lire Jardin, quelle horreur! Pas de souffle, pas de style, pas de langue...
Le regard psychologique que porte Alexandre Jardin dans ''Autobiographie d'un amour'', sur les mauvaises priorités que nous portons dans la vie, est tout à fait intéressant; une histoire qui démontre combien le bonheur est simple à détenir, pour peu que nous ayons conscience des lacunes affectives que nous a laissé notre passé, et que nous soyons prêts à les dépasser. Une psychothérapie littéraire, en sorte. Dommage que le style de l'auteur soit si pesant et maladroit, si peu fluide.
Ce livre de Marguerite Yourcenar est superbe livre mais difficile d'approche. Notre première académicienne a une approche psychologique et philosophique qui rend difficile la lecture pour une personne non initié. Il faut si vous êtes fan de philosophie vous le procurer à tout prix
... je me saisis aussitôt de "L'Oeuvre au Noir", et c'est reparti pour des nuits de délice, mais aussi de questionnements, voire de torture... Ce livre est complet, il aborde tous les sujets, et de manière tellement vraie, tellement poignante...! A chaque lecture, je découvre une phrase qui m'avait échappé à la précédente, et sur laquelle je bloque pendant un quart d'heure, temps nécessaire à amorcer la rêverie et à la méditation qui viendra m'assaillir cette nuit. L'histoire n'a pas lieu au 21 ième siècle, et pourtant les personnages ont tous un quelque chose de trop vrai, de trop contemporain pour que les évènement de L'oeuvre au Noir ne ressemblent pas à notre vie de tous les jours, à nos bornés, nos gros banquiers, nos jeunes femmes désespérées, nos professeurs subtiles ou rustres, et nos livres "qui divaguent et mentent comme les hommes". A la seule exception que ce livre-ci, il ne ment pas, c'est peut-etre pour ça qu'il est si dur.
Cet auteur a su ici peindre un fort joli portrait; les mots sont savamment ajustés et se tisse alors une belle toile, autour de la figure émouvante, sensible et ténue d'un homme vieillissant... La figure mythique, tirée de la mythologie grecque d'Anchise...au centre d'un beau roman.
L'auteur ose, joue avec les mots, et nous entraîne dans l'histoire de cet homme auquel rapidmt nous nous attachons. Plus, nous nous en sentons proches, que nous soyons femme, jeune, âgé, etc. Car c'est bien l'humanité du héros, du personnage qui nous touche, et en cela, ce livre est une belle réussite!
Un style intéressant, une construction habile et fine... un beau roman, vraiment!
Maryline Desbiolles nous livre un roman poétique. L'histoire se passe sur le col de Nice avec un univers à la Marcel Pagnol. On suit Anchise le boiteux qui habite dans la maison familial et qui a des déboires avec ses voisins et qui ne s'est jamais remis de la mort de sa jeune femme
J'adore l'émission vol de nuit de Patrick Poivre d'ARVOR mais il faut bien reconnaître cependant que c'est une émission qui est diffusée trop tard et donc je ne peux pas la regarder régulièremement. J'aime la façon dont les auteurs parlent de leur livres et celà me permet d'ouvrir un peu plus mon chapelet littéraire et de découvrir de nouveaux livres à lire auquels je ne me sentais pas attirée ou même que je ne connaissais pas...J'aime aussi l'ambiance cosy et confidence de ce plateau littéraire et non agressif contrairement à d'anciennes émissions qui se disaient littéraires. Vol de nuit est un bon outil pour découvrir les livres à lire du moment mais aussi leur auteur.
Vol de Nuit est la seule émission littéraire et l'une des rares émissions culturelles de TF1 ! C'est Patrick Poivre d'Arvor qui est aux commandes de cette émission relativement élaborée qui permet de découvrir de nouvelles oeuvres même si hélas, Vol de Nuit tourne souvent trop à la promotion avec des critiques et des louanges qui gâchent un peu l'esprit critique que l'on souhaiterait voir dans ce genre d'émissions. La plupart des écrivains français y sont invités, mais ce sont de plus en plus les plus jeunes, souvent des pseudos écrivains qui sont surtout là pour se regarder le nombril dans le prisme d'un interviewer toujours favorable! Ce n'est pas en regardant Vol de Nuit qu'on en saura davantage sur les livres qui valent la peine d'être lus!
C'est un auteur confirmé qui a eu beaucoup de succes avec ses livres (l'un des plus grands succes c'est le petit prince bien sûr, une histoire intemporelle, tendre ....).
Il est un grand auteurs pour moi et je conseille à tout le monde de lire ses livres ...
Ce n'est pas pour rien que Saint Exupery a été choisi pour figurer sur les billets de 50 francs avant l'arrivée de l'euro. Saint Exupéry est vraiment un grand auteur, connu pour Le petit Prince mais qui a aussi écrit d'autres grands ouvrages comme Vol de nuit. Je vous conseille vivement la lecture de cet auteur !